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Hospitalisée pour un examen, Anne doit affronter un univers qui l'angoisse par-dessus tout. Entre les quatre murs de sa chambre, elle se remémore son adolescence.
Je n’ai pas du tout compris l’intérêt de ce livre, ni même comment il a pu être publié ! L’auteur a un style bizarre, un peu minimaliste (je déteste le genre) et surtout sans saveur. La mise en scène embrouillée n’arrange pas les choses. Tout cela occulte une intrigue qui paraît inexistante. Ce n’est ni très clair, ni intéressant. Je suis allée au bout uniquement parce que le livre est court et que je n’avais rien d’autre sous la main mais j’aurais préféré éviter de le lire…
L’Olivier / 109 pages
Voici quelques titres sortis récemment ou bientôt que j'ai lu et apprécié :
Elégance - Kathleen Tessaro ( à sortir)
Le témoin du mensonge - Mylène Dressler
La dame à la licorne - Tracy Chevalier
Un matin je suis partie - Alice Steinbach (en cours de lecture)
Hors de moi - Didier Van Cauwelaert
Triple peine - Françoise Rudetzski (témoignage de la présidente de SOS Attentats)
Le nageur - Zsuzsa Bank (premier roman : à découvrir !!)
Le Prix Nobel 1976 est décédé aujourd'hui à l'âge de 89 ans.
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"De parent d'émigrés russes, fraîchement installés au Canada dans des conditions précaires, Saul bellow est né en 1915. Dans les 40, son talent d'écrivain pointa déjà à l'horizon avec Les Aventures d'Augie March qui lui valurent un prix littéraire en 1953. C'est la consécration et le début d'une carrière littéraire qui n'a jamais fléchi. Son univers est peuplé de d'intellectuels en prise avec les angoisses intérieures. Signe des temps. Le monde ne s'en remet pas du traumatisme de la guerre et de ses conséquences. |
| Abdelaziz Mouride | LE MATIN |

Au début du siècle, une petite pension sur la Côte d'Azur, ou plutôt sur la Riviera, comme on disait alors. Grand émoi chez les clients de l'établissement : la femme d'un des pensionnaires, Mme Henriette, est partie avec un jeune homme qui pourtant n'avait passé là qu'une journée. Seul le narrateur prend la défense de cette créature sans moralité. Et il ne trouvera comme alliée qu'une vieille dame anglaise sèche et distinguée.
Ce livre a confirmé mon goût pour l’écriture de Zweig, vivante et sans détour, propre. C’est un style que je trouve vraiment très lisible et agréable et qui met l’histoire en valeur. En revanche, l’intrigue ne m’a pas passionnée. Elle est indéniablement intéressante mais je n’ai pas été accrochée et, en dépit du faible nombre de pages, il m’a fallu plusieurs séances de lecture pour en venir à bout. Peut-être est-ce dû au fait que, dès le départ, on sait à quoi s’attendre, et par conséquent rien ne motive la lecture ; il n’y a pas vraiment de plaisir de la découverte. Toutefois, Zweig se révèle encore une fois un très fin connaisseur de l’âme humaine et la justesse de ses observations ne cesse d’étonner. Un livre subtil.
Livre de poche / 128 pages
