
A 14 ans, Arthur se retrouve seul dans un appartement de HLM. Sa mère vient de partir, son père ne donne plus signe de vie depuis longtemps. Pour survivre, Arthur se fait voleur. Et par amour pour Florence, la jolie caissière du supermarché du coin, il imagine un projet passablement fou.
J’avais particulièrement envie de lire ce livre car dans L’enfant océan, un des personnages secondaires est écrivain et le roman sur lequel il travaille est justement A comme voleur ! (j’adore ce genre de télescopage d’un roman à un autre…). Malheureusement, je n’ai pas aimé. J’ai quasiment passé une semaine sur ces quelques 150 pages ! C’est à la fois trop noir et trop naïf, trop gamin aussi. Je pense que c’est un livre très chouette pour un gosse (plutôt un garçon d’ailleurs) mais sorti de là, c’est passablement inintéressant. Bien sûr, un lecteur aussi éclectique soit-il, ne lit pas tous les jours des chefs d’œuvre et, en tant que bouquin de détente pour un enfant, A comme voleur est tout à fait estimable (en plus, c’est bien écrit). Mais ça ne va pas plus loin. Dommage… (peut-être aussi que j’en attends trop de Mourlevat. Il a su m’enchanter à plusieurs reprises et, par conséquent, à chaque livre j’espère l’illumination…).
Pocket junior / 150 pages
