Lundi 26 septembre 2005

Un petit paysan adopté, devenu enfant de troupe, relate ses peurs, ses rares joies, ses moments d'abandon et de douceur.

 

Autant j’ai beaucoup aimé les premières parties qui traitent de l’enfance de Juliet et qui m’ont rappelé Lambeaux, autant la suite m’est un peu tombée des mains. L’évocation de sa vie d’enfant de troupe avait déjà été faite dans L’année de l’éveil que j’avais certes apprécié mais sans plus. De même, je n’ai été que peu émue par la fin. Encore une fois, j’ai eu le sentiment d’une redite même si ce livre est aussi un prolongement de L’année de l’éveil. Mon sentiment est donc mitigé. Cependant, il faut bien noter que Lambeaux est postérieur à ces deux livres ; ma lecture, elle, ne fut pas chronologique, d’où peut-être cette distorsion dans mon appréciation. Il n’en reste pas moins que Charles Juliet est un écrivain à la belle plume. Son travail sur son enfance et son adolescence est intéressant. Ses phrases ont du sens, de l’émotion. Et il n’est jamais inutile de se plonger dans son œuvre.

 

Folio / 255 pages

 
 
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